Les routes font officent de véritables musées roulants. Les vieilles voitures americaines cotoient les nouvelles. Il y a de tout et pour tout les goûts, ou plutot pour toutes les bourses. Car souvent le controle technique (s'il devait existé) n'a rien de OK.
Les embouteillages sont presque permanents et ceux même si les pistes d'autoroutes sont sur deux, et parfois trois étages. Heuresement que la grande partie des voitures sont automatiques.
Avec un examen de routine et un permis à 300 pesos ( environ à 20 euros) la conduite s'aborde d'une bien autre manière que celle en France (peut·être trop cloisonné par un système sarkozien basé sur des radars automatiques à tous va et des tuniques bleues en quête de quotas)
En clair c'est totalement trivial. Un peu comme si l'on dévalé une piste de ski. Celui derrrère doit esquiver celui de devant. De plus, Mexico est contruit en montagne alors les dénivelés n'arrangent rien. Oublier le controle retro centrale, lateral, angle mort. Ça double à droite, à gauche, stationnement en triple file, queue de poisson, forcing, derapages...
Le mauvais état du bitume ne fait qu'accentué une sensation de vitesse qui est déjà importante.
La route est tellement insécurisé que des ponts remplacent les passages pietons.
Ça c'est de jour, je vous laisse imaginer la nuit (l'alcool n'aidant en rien)


